Prix : une vingtaine d'euros au domaine
Après notre dégustation chez Deiss où
Jeanjean trouvait tous les vins trop riches,
Toto voulait une binouze, Lolo dormait, j'avais quand même fait quelques emplettes. Bien convaincu à l'époque par ce Engelgarten, je le ressors cette fin Décembre pour accompagner un Mont-Dore (miam).
La robe est dorée et les larmes sont moins imposantes que ce que je supposais. Selon les alsaciens, le sucre résiduel de leurs vins doit se fondre au fur et à mesure des années. Le millésime de mon vin étant 2003, au bout de plus de 5 ans cela devrait donner quelque chose de pas mal.
Evidemment en bouche on est très loin du petit sauvignon sec qu'on s'envoie pour accompagner la tranche de saucisson à la pause de 11h. Néanmoins le vin est très droit et très minéral (grosse surprise là), il ne s'épanche pas dans toute la bouche comme un mauvais Jurançon. Les arômes sont portés sur les agrumes de type mandarine ou plutôt orange amère. Ces derniers persistent dans une longue finale rafraichissante. C'est très agréable, encore plus quand il n'est pas trop froid, il accompagne avec brio le Mont Dore ou n'importequel fromage à pâte molle mais bien goutu !