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900 Superlight episode 0 : la quête
Ducati : 1992

(par Grand'Boca le 16/03/2005)

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Olive ayant vendu son R1 se retrouvait à pieds et rongeait son frein en mettant sa race à la Corsa 1.12 16s (s’il vous plait). Un beau jour, décidé d’acheter une brêle, son cœur balançait entre une daytona (comme celle de Lolo) une 900 Superlight de 1997 et une 999 voire une 999S (pour avoir la fourche dorée). En réfléchissant un peu il comprit où était son intérêt : la Dayto, belle moto mais moteur boaf à coté d’une R1 et pas de vibes (mais super son), la 999, terrible mais la « S » le tentait un peu trop et la Superlight, l’occasion de rider une moto hors d’âge à carbus.
L’essai de la 750ss de l’amie Caro l’avait bien enthousiasmé, restait un affreux doute quant au moteur 900 à carbus, un bref essai d’une vieille peau lui avait laissé un amer goût de déception.

La première déception

Après quelques longues semaines d’hésitations, de revirements aussi brusques que soudains et plus rapides qu’un changement de caleçon chez un bourré (le bourré est sale par essence), il se décide pour la superlight et prend contact avec le vendeur. Il s’agissait d’un modèle 97 avec des carbus FCR41 dans un état remarquable. Rendez vous est pris au lendemain d’une soirée cassoulet. Au petit matin, l’esprit embrumé par les fayots et le gros rouge il appelle le vendeur « allô j’arrive dans 4h ! » réponse : « ah non c’est pas la peine je ne vends plus »….Argh ! Méga déception. Deux semaines après le vendeur rappelle « finalement j’ai pas vendu ma ST2 donc tu peux passer si tu veux » « ok », rdv est à nouveau pris dans 2 we (essai oblige et temps de merde oblige aussi). Deux semaines après, rebelotte, Olive le cœur fendu est contraint à s’envoyer une boutanche de Saint Emilion 1° Grand cru classé A pour oublier cette terrible déception, la ST2 est vendue, la SL ne sera donc pas sienne ! (chienne).

La belle de 92

Reprise en main des affaires. Une nouvelle annonce se présente et notre bourré n’y croit pas : une 900 superlight de 92 avec 9000 kms au compteur…. !!!!! FEU ! Il saute sur l’occasion, décroche son téléphone et fait connaissance avec Mr. Ours !
Sans aucune hésitation, rendez vous est fixé pour prendre la moto (cette fois c’est du sérieux, soyons opportunistes).
Entre temps, notre bourré se monte bien le bourrichon sur cette brêle, une nouvelle déception serait fatidique et équivaudrait à un achat de ZX10R dans les 3 jours qui suivraient ! Ite missa est !

Putain, sont graves les proprios de Superlight...

Deux jours avant de se faire le trajet jusqu’à la belle ducat, un entretien téléphonique avec le concess du vendeur sème la panique dans les neurones alcoolisées du bourré :
« ouais j’appelle pour la superlight, connaître le travail effectué »
>« Ci, ça et ça ….mais…elle est vendue, y’a un chèque d’acompte »
« QUoooooaaaaaa » Le coup de poignard !

Le vendeur est injoignable, seul son fils (l’ourson donc) lui répond que c’est lui qui veut prendre la moto. Bon, la mort dans l’âme, le Molly Malone rend un peu de peps au rébou.

Le lendemain (et veille du départ annulé) le vendeur appelle à 18h. Dialogue d’anthologie :

Bourré : « Allô ? »
Ours : « Oui, c’est msieur Ours ! »
Bourré : « Ah d’accord, j’attendais votre appel à propos de la superlight »
Ours : « … »
Bourré : « Z’etes toujours là ? Alors vous l’avez déjà vendue ? »
Ours : « … »
Bourré : « Allô allô ? Fusée lunaire ? Avez-vous déjà vendu votre SL alors que nous avions un accord oral ? Merci de répondre histoire que je ne me pointe pas pour rien ! »
Ours : « d’accord ! »
Bourré : « La la la schtroumpf la la, viens chanter en cœur… »
« Bon, vous me la vendez ou vous me la vendez pas ? C’est facile comme question ! »
Ours : « oui »
Bourré : « (putain nom didiou, qué gravos !) Bon alors je passe demain ? »
Ours : « oui »
Bourré : « à demain alors (bisous bisous) »

Négociation pour acheter

De bon matin, notre bourré se tire de la capitale du monde dans la polo de Xavière avec la remorque au cul. 5h plus tard, Saint Etienne pointe le bout de son nez, encore un peu de neige, c’est joli. La 900SL l’attend dans la concession. Ah, tiens, y’a quelques éclats, l’avait rien dit l’gugusse. Le concess raconte le travail effectué, y’avait du boulot, une facturette de 852 euros !

Mr Ours arrive. « Putain j’aurais jamais du la mettre en vente cette bécane »…Gloups, ambiance, surtout que le physique est à la hauteur de la voix. Des pattes grosses comme un pack de six et un pelage blondi à la gauloise caporal. La négociation s’annonce difficile. Avec quelques remarques bien mielleuses (forcement pour un ours) et à l’aide du montreur d’ours (le concessionnaire qui a l’habitude) bourré lui fait signer les papiers d’un violent coup de patte.

Pendant que Grours se planque dans un coin pour verser sa larmette, bourré embauche un arpette qui traînait et se tournait les pouces pour embarquer la brêle. Mince, Mr Ours pointe le bout de son museau. Finalement il donne lui aussi un coup de patte quitte à défoncer la remorque parce qu’il aura trop poussé.

Ayé la brêle est attachée, reste plus qu’à dire au revoir à tout le monde (un bon coup de patte dans le dos), démarrer la polo récalcitrante garée en montée (évidemment) et passer le col de la République sous la neige pour aller rendre visite à Superman !
Un pti arrêt au milieu de la descente nous permet de faire de faire des photos et de profiter du soleil ainsi que de la quiétude de la forêt de sapins sous la neige. C’est magnifique…

De retour à Paris, un petit bilan chez l'ami Vince va quand même permettre de remettre mémé un peu en état. Parce qu'avec ses 13 ans d'âge, un bon coup de balai sous sa robe est nécessaire.

Si vous voulez plus de détail sur la Supermémé, un dossier complet est disponible ici

A voir aussi...

Essais : 750 SS carbus
Galeries : Ducati 900 Superlight
Essais : Supermémé 900 - Partie 1 "les réparations et la prise de contact"
Essais : Supermémé 900 - Partie 3 : Keihin FCR 41
Essais : Supermémé 900 - Partie 2 : les grandes balades
  

Commentaires
 
VIEUX DE LA VIEILLE (25/08/2015)
UNE DUCATI EST UNE DUCATI ON AIME OU ON DETESTE PREUVE QU ON LA REGARDE LA SS ETAIT UN BON PRODUIT POUR SON EPOQUE BON LA PREUVE ELLE FUT ABONDAMMENT COPIEE PAR LES JAPONIAISERIES ON CHOISIT UNE BECANE UNE VRAIE POUR UN BOUT DE TEMPS OU UN PRODUIT GRANDE CONSOMMATION REMPLACE PAR UN NOUVEAU MODELE AU BOUT DE 6 MOIS ET JETE A LA POUBELLE BIEN QUE QUELQUES JAPONAISES FURENT DE BELLES MOTOS C EST UNE QUESTION DE FRIC ENFIN PEUT IMPORTE DU MOMENT QUE L ON AI L IVRESSE UN VIEUX POSSESSEUR D ITALIENNE ET QUI ROULE TOUJOURS ITALIENNE


 
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